Jamais sans ma fille de Betty Mahmoody
Il s’assoit près de moi sur le lit, tente de me prendre dans ses bras, mais je le repousse. Alors il parle calmement et fermement : Je ne savais pas comment te dire ça… Mais nous ne rentrons pas, nous restons ici. Je bondis, en hurlant : Menteur ! Espèce de lâche ! Tu sais parfaitement pourquoi j’ai accepté de venir ici : il s’agissait de vacances. Tu dois me laisser partir ?’ Il me repousse brutalement Tu es ici pour le reste de ta vie, tu comprends ça ? Tu ne quitteras jamais l’Iran !
Je suis effondrée sur le lit, en larmes. Ma fille s’est mise à pleurer, accrochée à son lapin en peluche.












