Un si petit oiseau de Marie Pavlenko
«Elle ferme les yeux, écoute la nuit, elle sent battre le cœur de la Terre, sous elle, celui des hommes, des arbres, des animaux, ce cœur nocturne qui bat depuis le commencement, qui battra après elle. Elle appartient à ce monde immense. Et son bras, peut-être, alors, est dérisoire.»
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La presse en parle:
. LE MONDE DES LIVRES : Malgré la dureté des événements affrontés par son personnage la plume est belle et souple souvent facétieuse s’appesantissant seulement sur les nervures du cœur. Un roman généreux et difficile à reposer.
. TELERAMA : Le regard est incisif l’écriture est simple et énergique : phrases courtes rapidité du trait humour décapant. Les émotions se mêlent contradictoires difficile de ne pas être touché par ce récit d’une si juste humanité.
. LE PARISIEN : Sans mièvrerie avec beaucoup de pudeur et d’humour Marie Pavlenko nous offre un très joli roman sur l’espoir qui se dévore d’une traite.
. LIVRES HEBDO : Et pourtant en effet… La jeune fille va bel et bien retrouver goût à la vie malgré les humiliations. Grâce à la pluie aux oiseaux à l’amitié et aussi à l’humour.
. LE MONDE DES ADOS : Rassure-toi Un si petit oiseau n’est pas une histoire triste : Abi va s’envoler !
. LA VOIX DU NORD : Tout est dit montré par petites touches. Elle est douée pour ça Marie Pavlenko.
. PAGE DES LIBRAIRES : Tout dans ce roman sonne juste : les colères les incompréhensions les interrogations les larmes les rires les moments de découragement de doute et puis d’espoir.
. LE MAGAZINE DE LA SANTE : Ça s’appelle Un si petit oiseau de Marie Pavlenko et c’est chez Flammarion. Et là c’est magique. Parce que quand on commence à lire ce bouquin on ne lâche pas.
. PHOSPHORE : Sous la plume de Marie Pavlenko la drame devient plus léger l’humour affleure et l’émotion jaillit tout simplement.








