« Immanquablement, presque immanquablement, vient un moment, dans une vie, où ça ne va plus, où ça ne va plus du tout. » Ainsi commence le livre de Guy Corneau.
Parfois, cela résulte d’un événement extérieur — un divorce, une faillite, une maladie, un revers. Parfois, cela se passe en soi, alors que tout va bien à l’extérieur : le succès est là, mais on a l’impression d’être tenu en échec. Le fil semble cassé.
Un sentiment irrépressible nous envahit : une grande tristesse, une lassitude extrême, une irritation grandissante ou une perte du goût de vivre. Ce sentiment nous démembre, nous défait, découpe notre vie en morceaux. Il nous laisse sans tarder, sans histoires à raconter et, surtout, sans histoires à se raconter.
Nous sommes alors tentés de nous poser en victimes et d’accuser les autres, les parents ou les enfants. Car à l’évidence, nous ne nous sommes pas faits, ou défaits, tout seuls. Il y a d’autres acteurs dans le drame.
Pourtant, ce genre d’écueil intérieur nous invite à renverser notre perspective habituelle : il nous révèle jusqu’à quel point nous sommes simplement victimes de nous-mêmes. Il nous montre les murs de notre prison et nous révèle l’ampleur de notre trahison envers la vie.
À travers les péripéties de la légende d’Isis et d’Osiris, Guy Corneau dévoile le sens des épreuves d’une vie et nous invite à trouver le courage de devenir nous-mêmes malgré les difficultés. Ainsi, nous dit-il, chacun peut devenir l’artisan conscient de son bonheur.





















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